On "tire le portrait" de... Camille !

by Luli Rodriguez Gugliotta


CETTE SEMAINE NOUS TIRONS LE PORTRAIT DE CAMILLE, JOURNALISTE ET JEUNE MAMAN QUI PORTE LE CABAS IKAT SALMON !


CAMILLE-LAITA

Où vis-tu ? 

À Paris. Entre la place de la République et le Marais.

 

Que fais-tu dans la vie ?

Je suis journaliste. Je cours pas mal dans la journée. Pas énormément d’aventure non plus. Ça se limite souvent entre l’Assemblée nationale et le 8ème arrondissement. Ou le 15ème s’il y a le salon de l’agriculture.

 

Quel rapport entretiens-tu avec l'artisanat ?

Je trouve ça essentiel. On achète trop souvent sans s’intéresser au lieu de fabrication ou au mode de production. C’est en train d’évoluer, tant mieux! Même si je ne suis pas non plus une accro du made in Larzac ou du bio à tout prix … quand je peux, j’essaie de faire attention.

J’ai beaucoup de respect et d’admiration pour ceux qui savent créer des objets, les concevoir, les fabriquer. J’ai essayé pendant quelques années de fabriquer des bijoux, mes proches ont dû subir ces cadeaux ... maintenant, tout est bien rangé au fond d’une boîte.

 

Et Laïta dans tout ça ?

J’adore tous les sacs et pochettes, leur forme, leur couleur. Le mien, le Cabas Ikat Salmon, est hyper pratique ! Je peux tout y mettre ! Mon ordi, mon micro et les biberons de mon fils, tout en gardant du style.

Avec son beige clair et son tissu coloré, il égaye mes tenues généralement sombres. Je l’ai tout le temps avec moi, été comme hiver.

l’attention qu’ils portent à tout le circuit de fabrication, de l’artisan dans le Berry qui élabore les prototypes aux artisans argentins qui créent les tissus

Ce que j’adore chez Laïta, c’est l’histoire de la marque, la volonté joyeuse de Luli et Arnaud pour développer leurs sacs, l’attention qu’ils portent à tout le circuit de fabrication, de l’artisan dans le Berry qui élabore les prototypes aux artisans argentins qui créent les tissus, leur énergie pour faire connaître et développer Laïta avec toutes ces soirées, ces moments de rencontres. Vive Laïta !